Pour accélérer la transition environnementale, nous accélérerons la rénovation des logements
Emmanuel Macron
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Aujourd'hui, trop de logements restent des « passoires énergétiques » (c’est-à-dire des logements excessivement mal isolés qui laissent passer le froid en hiver et la chaleur en été), ce qui alourdit les charges des occupants et menace l'environnement.

Demain, nous engagerons un vaste plan de rénovation des logements : nous aiderons l’ensemble des ménages, et nous supprimerons les passoires énergétiques des propriétaires les plus précaires en 10 ans. Dès 2022, nous visons d’en rénover la moitié.

Nous diminuerons ainsi les émissions de gaz à effet de serre et ferons baisser de manière immédiate les charges des occupants, locataires ou propriétaires (fioul, gaz et électricité).

Cette ambition concerne tout le territoire : les zones tendues, mais aussi les zones détendues, marquées par une dévitalisation des centres-villes, où l’enjeu prioritaire est la rénovation plutôt que la construction.

Nous souhaitons donner les moyens suffisants pour être à la hauteur de cette ambition.

Nous proposerons un audit gratuit à tous les propriétaires occupants en situation de précarité énergétique : maisons en zone rurale, pavillons du périurbain, copropriétés où les travaux ont été trop longtemps repoussés.

Nous viserons la rénovation de la moitié des logements-passoires dès 2022, afin de diminuer les émissions et de faire baisser les charges (électricité, fioul, gaz). Les passoires énergétiques seront interdites de location à compter de 2025. A cette fin, via un fonds public, nous prendrons intégralement en charge les travaux des propriétaires les plus précaires, avec un remboursement au moment de la vente du bien.

Nous permettrons à tous de pouvoir réaliser les travaux nécessaires, notamment à ceux qui n’ont pas aujourd’hui toutes les ressources pour investir. Nous transformerons le Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE) en prime immédiatement perceptible au moment des travaux et non l'année suivante, ce qui favorisait les ménages les plus aisés : ainsi, ceux qui engagent des travaux ne seront pas soutenus par l’Etat un an après leur décision, mais dès le moment où ils commencent leurs travaux.

Nous encouragerons l'association des travaux de maintien à domicile des personnes âgées avec les travaux de rénovation énergétique.


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